118 mesures distinctes retenues (tout le portefeuille du parti qui n'existe pas + les mesures de partis réels dont la moyenne dépasse 3,15/5), compilées levier par levier pour tendre vers la meilleure couverture possible - 169 occurrences au total car une mesure liée à plusieurs leviers y compte dans chacun (carte complète dans son levier principal, simple renvoi ailleurs) - score moyen obtenu : 3.6/5. Chaque mesure garde sa source affichée (parti réel ou le parti qui n'existe pas) ; ce n'est la position d'aucun parti réel, c'est une compilation normative du meilleur déjà proposé publiquement.
Cette analyse est produite de manière indépendante et non partisane par l'Institut d'Écohérence, dans le cadre de sa mission première de sensibilisation du public aux enjeux de transition et de résilience du Québec. Elle est réalisée entièrement bénévolement (recherche, notation et rédaction) : aucun coût de conception, de production ou de diffusion n'est engagé à ce titre. Elle est diffusée uniquement par les moyens de communication habituels de l'Institut.
Les 5 partis officiels sont traités selon la même grille de notation, avec la même rigueur de sourçage et la même profondeur d'analyse pour chacun. Les commentaires visent à rester descriptifs et vérifiables (quoi, combien, quand, source) plutôt que des jugements de valeur non étayés. Les sources privilégiées sont les communiqués et documents officiels des partis, corroborés par des médias indépendants lorsque nécessaire. Aucune photographie ni vidéo de personnalité politique n'accompagne cette analyse.
Couleur = score absolu (rouge foncé → jaune → vert foncé). Chaque score combine toutes les mesures liées à ce levier (agrégation), sans qu'une seule mesure ne domine artificiellement le résultat. Survoler une case affiche sa note exacte.
Dépendance à la croissance de l'offre, vulnérabilité réseau et faible redondance.
Dépendance automobile, fragilité du fret et manque de redondance.
Bâtiments et quartiers vulnérables au climat ; aqueducs et égouts insuffisants pour l'habitat.
Dépendance aux importations, intrants, transformation éloignée et dégradation des sols.
Dépendance aux chaînes mondiales et capacités stratégiques locales insuffisantes.
Mécanismes financiers de la transformation dispersés entre les leviers, sans vue transversale.
Défaillance des réseaux d'eau, pluies extrêmes et inondations ; incendies et perte d'écosystèmes.
Horizon court, silos, faible agentivité et manque de capacité systémique.
Points uniques de défaillance, dépendances numériques et continuité insuffisante ; horizon court.
Reconnaît-elle clairement le problème à résoudre ?
Impose-t-elle un changement structurel durable ?
Facilite-t-elle une pratique qui régénère plutôt qu'elle n'épuise ?
Vise-t-elle un changement d'échelle réel ?
Le financement est-il crédible et chiffré ?
Le mécanisme concret est-il clair et réalisable ?
Produit-elle des résultats à 2, 5 et 10 ans ?
Les citoyens y gagnent-ils un bénéfice direct et compréhensible ?
Renforce-t-elle les capitaux naturel, physique, productif, humain/social et institutionnel ?
Des indicateurs de suivi existent-ils pour vérifier les résultats ?
Interdire toute autorisation de nouvelle capacité de production énergétique tant que les gisements de sobriété et d'efficacité économiquement rentables n'ont pas été démontrés comme épuisés.
Adopter une cible légale de carboneutralité en 2045, avec des cibles intermédiaires contraignantes de 37,5 % de réduction des GES d'ici 2030, 60 % en 2035 et 78 % en 2040 (vs 1990), via des budgets carbone quinquennaux.
Rendre obligatoire un seuil maximal de consommation énergétique par mètre carré pour tout bâtiment neuf ou rénové majeur, aligné sur la carboneutralité 2050.
Inscrire dans la loi le maintien permanent de l'interdiction actuelle d'exploration et de production d'hydrocarbures sur le territoire québécois, avec obligation d'un nouveau débat public et d'un vote à l'Assemblée nationale pour toute réouverture future.
Financer le stockage, l'effacement de pointe et les microréseaux critiques (hôpitaux, refuges, aqueducs) pour réduire la dépendance à la pointe hivernale.
Financer les audits et rénovations énergétiques profondes des bâtiments publics et des PME, priorité aux gains les moins coûteux avant toute nouvelle offre.
Publier annuellement la marge réelle entre l'offre et la demande projetée, incluant les scénarios de sécheresse et de pointe extrême, avant toute décision d'investissement majeur.
Constituer une réserve de capacité de flexibilité (effacement contractuel, biénergie, stockage) suffisante pour couvrir les pointes de sécheresse/froid extrême sans nouvelle production.
Généraliser la tarification dynamique aux gros usages non essentiels, avec exemptions pour les ménages vulnérables et les services critiques.
Créer un régime légal de responsabilité climatique obligeant les grandes entreprises de combustibles fossiles ayant extrait ou vendu au Québec à contribuer, au prorata de leurs émissions historiques, à un fonds de compensation des dommages climatiques (infrastructures, santé, agriculture), sur le modèle du Climate Superfund Act du Vermont (2024) et du régime québécois déjà en vigueur de recouvrement des coûts de santé publique auprès des industries du tabac et des opioïdes.
Plan climat avec décarbonation/efficacité, adaptation et transformation socioéconomique.
Fixer une cible d'accès aux services essentiels en 15/30/60 minutes selon le milieu, remplaçant les cibles de kilomètres de routes construites.
Interdire la vente de véhicules neufs à essence ou diesel au Québec à partir de 2035, tout en retirant progressivement les avantages fiscaux restants aux véhicules thermiques et en maintenant un soutien à l'achat de véhicules électriques d'occasion pour les ménages à revenu modeste.
Conditionner une part du financement du réseau routier à des indicateurs d'accessibilité et de réduction des déplacements motorisés, pas au volume de nouvelles routes.
Fixer une fréquence et une plage horaire minimales de transport collectif pour tout bassin de population défini, y compris hors des grands centres.
Plafonner le coût d'un titre de transport collectif régional unique à un pourcentage fixe du salaire minimum, avec gratuité pour les ménages sous le seuil de faible revenu, financé par une contribution stable et prévisible de l'État plutôt que par la seule tarification aux usagers.
Cartographier et financer des itinéraires alternatifs et des stocks logistiques pour les biens critiques en cas de rupture d'un corridor majeur.
Encourager la mutualisation des flottes de transport et la création de hubs logistiques régionaux pour réduire les kilomètres à vide et la dépendance automobile.
Fixer des cibles chiffrées de report modal du transport de marchandises vers le rail et le maritime, avec incitatifs fiscaux à l'électrification des flottes de camions moyenne distance et péage kilométrique pour les poids lourds sur les corridors où une alternative ferroviaire existe.
Identifier les corridors, carburants, ports et entrepôts prioritaires pour la livraison des biens critiques en cas de choc majeur, avec exercices réguliers.
Adopter et maintenir des normes strictes encadrant les impacts environnementaux de la fabrication et de la fin de vie des véhicules électriques (extraction de minéraux, recyclage des batteries, traçabilité), avec suivi continu.
Développer l'offre de transport collectif et lancer des projets structurants : tramway de Québec, tramway de Gatineau, prolongement de la ligne orange à Laval, transport collectif structurant dans l'Est de Montréal.
Réparer les infrastructures existantes de transport collectif : métro (dont le métro de Montréal), trains de banlieue, autobus.
Exiger un test intersectoriel obligatoire (chaleur, eau, énergie, mobilité, risques physiques) avant l'autorisation de tout projet immobilier majeur.
Financer la rénovation énergétique et climatique profonde du parc résidentiel existant, priorité aux ménages vulnérables et aux quartiers à risque.
Fixer un seuil maximal de température intérieure dans les logements, écoles et établissements de soins, avec obligation de mise à niveau progressive.
Conditionner les aides au développement immobilier à la proximité des services, du transport collectif et à la capacité d'infrastructure disponible.
Exiger une mixité fonctionnelle minimale (logement, commerce, services) dans les nouveaux développements pour réduire la dépendance automobile.
Accompagner financièrement les communautés pour qui l'adaptation sur place devient non viable, plutôt que de subventionner indéfiniment la reconstruction au même endroit.
Ajouter 40 000 logements sociaux et abordables en cinq ans, viser 10 000 unités/an en fin de mandat et 20 % de logements hors marché en 2050.
25 000 logements sociaux/communautaires nouvellement construits + 25 000 retirés du marché privé et convertis (total 50 000, premier mandat); contrôle des loyers plafonné à l'inflation (max 3%) dans les 100 premiers jours; registre national des loyers; imposition à 100% des gains en capital sur reventes immobilières; objectif de 20% du parc locatif en logement social/communautaire d'ici 2050.
Fixer une cible de 50 % de préfabriqué pour les logements soutenus par la SHQ et offrir des prêts sans intérêt aux fabricants pour accroître leur capacité.
Construire 2 000 logements abordables supplémentaires destinés aux aînés autonomes.
Fixer des cibles chiffrées d'autonomie alimentaire par catégorie, avec mesure annuelle publique des dépendances aux importations et intrants.
Fixer une cible minimale d'approvisionnement local pour les institutions publiques (écoles, hôpitaux, CHSLD) avec suivi annuel obligatoire.
Financer des infrastructures de transformation, entreposage et distribution à l'échelle régionale pour réduire la dépendance aux chaînes longues.
Financer des corridors écologiques et des pratiques de coexistence entre activités agricoles et grande faune (agriculture régénératrice, cohabitation avec les prédateurs) en partenariat avec les propriétaires et agriculteurs·rices.
Resserrer les critères de dézonage et créer un droit de préemption public sur les terres agricoles stratégiques menacées de conversion.
Constituer et gérer des réserves stratégiques de denrées essentielles avec renouvellement régulier, sur le modèle des stocks pétroliers.
Financer un programme de restauration des habitats riverains éliminés par l'agriculture intensive (bandes riveraines, zones tampons), avec cibles de kilomètres restaurés et accompagnement des agriculteur·rices.
Accompagner techniquement et financièrement les entreprises agricoles dans l'adaptation de leurs pratiques et cultures aux changements climatiques (sécheresses, cultures résilientes, gestion de l'eau à la ferme, diversification).
Plafonner à 2 % les marges de profit des grandes bannières d'épicerie (Loblaw, Sobeys/IGA, Metro), dont la marge est passée de 1,5 % à 3,5 % depuis la pandémie.
Conditionner toute aide et tout marché public à des critères de résilience, circularité et réparabilité.
Resserrer le système de plafonnement et d'échange de droits d'émission (SPEDE) et réduire progressivement les allocations gratuites aux grands émetteurs industriels, pour accélérer la mise à jour des procédés vers une consommation renouvelable.
Fixer une cible légale de doublement de l'indice de circularité de l'économie québécoise sur 10 ans, avec publication annuelle obligatoire par filière industrielle et pénalités pour les secteurs qui n'atteignent pas leurs jalons intermédiaires.
Financer la production locale et les stocks stratégiques de médicaments, eau, équipements électriques et composants stratégiques.
Imposer une durée de vie minimale et un droit à la réparation pour les équipements publics, électroménagers et électroniques.
Financer des programmes selon des résultats mesurés (émissions évitées, hospitalisations évitées) plutôt que selon les intrants.
Publier par filière industrielle les fournisseurs uniques, la substituabilité et les délais de récupération en cas de rupture.
Financer et déployer une feuille de route nationale en efficacité énergétique et économie circulaire, incluant des programmes d'écoconception et de symbioses industrielles entre entreprises, en complément du renforcement du SPEDE.
Verser 10 % des redevances minières à un fonds de développement des communautés qui accueillent les exploitations, avec un plancher garanti de 20 M$ par année. Sur la base de la moyenne des cinq dernières années (585 M$ de redevances par an), le parti estime le montant à environ 58 M$ par année. Les sommes seraient gérées par les MRC, qui fixeraient elles-mêmes leurs priorités.
Ajouter un volet collectivités minières au partage des revenus et transférer 10 % des redevances minières aux régions, soit environ 48 M$ par an selon le parti; accélérer aussi les permis.
Doubler, à compter de 2027, l'enveloppe annuelle du programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, de 38 M$ à 76 M$ par année. Les 38 M$ supplémentaires iraient d'abord aux régions productrices, qui subissent la circulation des véhicules lourds et l'entretien du territoire liés à l'exploitation des ressources. Les sommes déjà versées aux MRC participantes seraient maintenues, sans hausse des redevances payées par les entreprises.
Négocier la reconnaissance mutuelle de biens, services et titres professionnels et réduire les exceptions québécoises au commerce interprovincial.
Réduire d'au moins 15 % la part des exportations internationales dirigées vers les États-Unis durant un premier mandat, via de nouvelles alliances (Canada, Europe, Francophonie).
Exiger que tout budget majeur publie ses indicateurs physiques (kWh, m³ d'eau, hectares, tonnes de matières) en plus des dollars.
Créer un fonds dédié et alimenté automatiquement (part des revenus de tarification carbone ou d'assurance à risque) pour financer l'adaptation climatique sans dépendre du cycle budgétaire annuel.
Exiger que tout investissement public majeur documente son coût de sortie et ses alternatives avant un engagement de plus de 20 ans.
Supprimer la TVQ sur les voitures, meubles, électroménagers, vêtements, jouets et équipements sportifs usagés.
Cadre financier complet avec trajectoire déficits, financement et engagements.
Supprimer la TVQ sur les véhicules, meubles, électroménagers, vêtements, jouets, équipements sportifs usagés (marché de seconde main, marchés aux puces, ventes en ligne).
Réduction aides/subventions, contrôle dépenses et modernisation de l’État.
Un gouvernement Québec solidaire porterait le salaire minimum de 16,60 $ à 20 $ de l'heure dès le 1er mai 2027, avec une enveloppe de soutien de 330 M$ dès l'an 1 du mandat pour accompagner les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans la transition.
Supprimer 2 900 postes d'ici le 31 mars 2029 via un programme de départs hâtifs volontaires (« Liberté 55 » pour les 55 ans et plus).
Créer un poste de Directeur parlementaire du budget au sein de l'équipe de la Vérificatrice générale, pour une évaluation indépendante de la situation budgétaire.
Interdire l'autorisation de nouveaux développements tant que la capacité cumulative des réseaux d'eau et d'égouts n'est pas démontrée.
Adopter des cibles régionales d'aires protégées cohérentes avec la diversité des écosystèmes, atteindre 30 % du territoire protégé d'ici 2030 (engagement de Kunming-Montréal), et modifier la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune pour élargir son application aux terres privées du sud du Québec.
Fixer une cible obligatoire de réduction du taux de fuite du réseau (environ 25 % actuellement) avec financement prioritaire du remplacement des conduites les plus dégradées.
Financer la mise à niveau des réseaux d'eau/égouts, les bassins de rétention et la désimperméabilisation urbaine à l'échelle du déficit documenté.
Publier une carte opposable des risques (feu, inondation, érosion, pergélisol) qui contraint les règles d'urbanisme et les couvertures d'assurance.
Généraliser les compteurs d'eau résidentiels et remplacer la taxation forfaitaire municipale par une facturation liée à la consommation réelle, avec un bloc gratuit pour les besoins essentiels.
Sanctuariser une part minimale et croissante du budget de la santé pour la prévention et le soutien communautaire, non redéployable en cours d'année.
Financer les réseaux de proximité, le soutien à domicile et les aidants pour réduire l'isolement et la pression sur le système curatif.
Tenir un BAPE générique sur la gestion de l'eau au Québec et sanctuariser le financement des réseaux provinciaux de suivi hydrique, récemment fragilisés par des coupures.
Doter le réseau de santé publique d'un plan permanent de préparation aux risques sanitaires amplifiés par les changements climatiques (canicules, maladies vectorielles, qualité de l'air, surcapacité lors d'événements extrêmes), avec seuils d'alerte et capacité de débordement pré-planifiée.
Adopter des normes d'émission plus strictes que les seuils actuels pour les principales sources de pollution atmosphérique industrielle et routière, alignées sur les lignes directrices de l'OMS, avec réseau de surveillance en temps réel accessible au public et sanctions automatiques en cas de dépassement répété.
Exiger un second circuit d'eau (pluie récupérée, eaux grises traitées) pour les usages non potables (toilettes, irrigation, usages industriels) dans toute construction neuve ou rénovation majeure.
Remplacer la flotte vieillissante d'avions-citernes par une flotte modernisée et suffisante pour répondre à l'intensification des feux de forêt, financée par un fonds dédié et indexé à l'évolution du risque plutôt que par des budgets ponctuels.
Réformer la gestion des fonds de compensation issus du régime de perte nette nulle des milieux humides et hydriques pour garantir leur décaissement rapide vers des chantiers concrets de restauration, avec cibles annuelles de superficie restaurée et reddition de comptes publique.
Garantir un droit d'accès public minimal aux berges des principaux lacs et cours d'eau du Québec, avec acquisition prioritaire de servitudes de passage et cible chiffrée de kilomètres de rives rendues accessibles d'ici 2035.
Hausse du PQI; priorité explicite au maintien des actifs existants.
Renforcement soins infirmiers, aide, réadaptation, psychosocial et répit.
Rehausser le PQI à 195 G$ sur dix ans à compter de 2027, consacrer 75 % au maintien des actifs et viser 80 % des infrastructures publiques en état satisfaisant ou mieux; horizon de planification de 25 ans proposé.
Plafond annuel; exploitant doit justifier au TAL les hausses au-delà du plafond.
Consulter les acteurs forestiers et les Premières Nations, décentraliser les décisions et concilier industrie, faune, tourisme, environnement, acériculture et communautés.
Bonifier le crédit pour frais de garde, mobiliser environ 10 000 places non subventionnées vacantes et verser 100 $ par enfant par semaine aux familles admissibles sans place subventionnée.
Congé de paternité et flexibilité familiale renforcés.
Créer un nouveau réseau de 400 points d'accès de première ligne pour simplifier l'accès aux soins de proximité, élargir la couverture des urgences mineures en région et renforcer les services psychosociaux.
Ajouter 1 milliard de dollars par année pour le financement à la mission des organismes communautaires et moderniser le PSOC.
Tables régionales de décision (MRC, municipalités, Premières Nations, industrie); retour partiel des redevances aux régions; planification décennale de l'approvisionnement; allègement réglementaire (forêts publiques et privées); promotion du bois québécois dans les infrastructures publiques; protection de l'industrie forestière face aux tarifs américains (~45% sur le bois résineux).
Abolir l'agence Santé Québec (1 300 employés) pour réduire la bureaucratie et décentraliser la gestion du réseau vers les établissements.
Bonifier de 100 M$ les mesures d'aide et d'accompagnement au logement pour les personnes en situation de grande vulnérabilité ou à risque d'itinérance.
Québec solidaire s'engage à inscrire 5 milliards de dollars au Plan québécois des infrastructures pour financer en entier la construction du nouvel Hôpital Maisonneuve-Rosemont, avec 1 milliard de dollars débloqué dès le premier mandat pour les travaux préparatoires. L'annonce fait partie d'un plan plus large pour l'Est de Montréal.
Augmenter de 53,4 M$ sur quatre ans le soutien aux ressources et services d'aide aux femmes victimes ou à risque de violence conjugale dans les 164 maisons d'aide et d'hébergement.
Financer 100 000 examens d'imagerie privés additionnels par année, sans frais au patient.
Créer une plateforme de télésanté intégrée à la première ligne, disponible sans rendez-vous pour tous les Québécois.
Le Parti libéral propose d'ajouter deux semaines de prestations parentales partageables au régime québécois d'assurance parentale (RQAP), de verser un paiement pour les semaines non utilisées aux parents qui retournent au travail plus tôt, de financer 5 000 nouvelles places en centre de la petite enfance (CPE), de subventionner la conversion de 10 000 places en garderie privée non subventionnée, et d'offrir quatre semaines d'aide financière aux pères vivant une perte périnatale.
Soutenir la création de 8 nouvelles maisons d'hébergement de première étape dans les secteurs où les besoins sont les plus importants.
Réduction de moitié des droits universitaires et des frais d'inscription au cégep durant le premier mandat ; rémunération de tous les stages obligatoires ; objectif de gratuité scolaire complète à moyen terme. Coût annoncé : 350 M$/an en 2030-2031.
Réduire de 9 à 6 mois le délai avant redirection vers une autre région du réseau public (orthopédie, chirurgie plastique), sans frais pour le patient.
Exiger qu'une décision publique majeure documente son test Écohérence (dépendances, verrous, trajectoires 2/5/10 ans, 5 capitaux) avant adoption.
Créer un observatoire indépendant chargé de publier les indicateurs physiques et trajectoires du Québec, hors du cycle électoral.
Confier à des assemblées citoyennes tirées au sort un rôle consultatif obligatoire sur les décisions structurantes à long terme.
Rendre publiques et à jour les données de capacité, demande et capacité restante des grands systèmes (eau, énergie, santé, transport).
Réserver une part croissante des budgets d'infrastructure territoriale à un processus de budget participatif citoyen.
Intégrer significativement l'éducation aux changements climatiques dans les programmes de formation, en priorité dans la révision en cours du programme de science et technologie du secondaire, avec formation des enseignant·es et ressources pédagogiques dédiées.
340 M$ annoncés; 1 500 employés de soutien, 500 professionnels, Réseau scolaire commun et bouclier anti-austérité.
Verser 1 000 $ dans le REEE de chaque enfant né au Québec à compter de l’automne 2027; ouverture du compte dans les trois ans.
Cible de 70 000 résidents permanents par an, rétablissement du PEQ, PEQ-Régions avec engagement de trois ans, francisation rémunérée et abolition des permis fermés.
États généraux dans les 100 premiers jours; valorisation de la formation professionnelle, culture québécoise, 60 minutes d’activité physique quotidienne, civisme et mixité scolaire.
Inventaire public, règle un pour un, réformes sectorielles et reddition annuelle sous responsabilité du premier ministre.
Instauration d'un système proportionnel mixte compensatoire (vote de circonscription + vote de parti) dans les 100 premiers jours d'un gouvernement solidaire; cohérent avec le projet de loi déposé par le député Alexandre Leduc le 12 novembre 2025.
Exiger que tout système vital (eau, énergie, télécoms, santé, cloud) puisse résister à la perte de son composant principal sans interruption de service.
Évaluer les dépendances critiques (énergie, eau, importations, fournisseurs uniques) avant toute décision publique majeure.
Publier annuellement les niveaux de stocks critiques (médicaments, eau, carburants, pièces) en jours d'autonomie.
Former et équiper des volontaires locaux (communication, logistique, soutien) pour renforcer l'entraide en cas de crise majeure.
Mutualiser des centres de sécurité opérationnelle et imposer des tests annuels de cyber-résilience pour les infrastructures municipales.
Simuler tous les trois ans des chocs combinés (sécheresse, panne énergétique, cyberattaque, canicule) pour prioriser les investissements critiques.