217 mesures recensées à partir de sources publiques (communiqués et pages officielles des partis, corroborés par des médias indépendants quand nécessaire), regroupées par levier (cliquer sur un levier pour l'ouvrir), avec leur score détaillé et la précision ou réserve qui l'accompagne.
Cette analyse est produite de manière indépendante et non partisane par l'Institut d'Écohérence, dans le cadre de sa mission première de sensibilisation du public aux enjeux de transition et de résilience du Québec. Elle est réalisée entièrement bénévolement (recherche, notation et rédaction) : aucun coût de conception, de production ou de diffusion n'est engagé à ce titre. Elle est diffusée uniquement par les moyens de communication habituels de l'Institut.
Les 5 partis officiels sont traités selon la même grille de notation, avec la même rigueur de sourçage et la même profondeur d'analyse pour chacun. Les commentaires visent à rester descriptifs et vérifiables (quoi, combien, quand, source) plutôt que des jugements de valeur non étayés. Les sources privilégiées sont les communiqués et documents officiels des partis, corroborés par des médias indépendants lorsque nécessaire. Aucune photographie ni vidéo de personnalité politique n'accompagne cette analyse.
Couleur = score absolu (rouge foncé → jaune → vert foncé). Chaque score combine toutes les mesures liées à ce levier (agrégation), sans qu'une seule mesure ne domine artificiellement le résultat. Survoler une case affiche sa note exacte.
Dépendance à la croissance de l'offre, vulnérabilité réseau et faible redondance.
Dépendance automobile, fragilité du fret et manque de redondance.
Bâtiments et quartiers vulnérables au climat ; aqueducs et égouts insuffisants pour l'habitat.
Dépendance aux importations, intrants, transformation éloignée et dégradation des sols.
Dépendance aux chaînes mondiales et capacités stratégiques locales insuffisantes.
Mécanismes financiers de la transformation dispersés entre les leviers, sans vue transversale.
Défaillance des réseaux d'eau, pluies extrêmes et inondations ; incendies et perte d'écosystèmes.
Horizon court, silos, faible agentivité et manque de capacité systémique.
Points uniques de défaillance, dépendances numériques et continuité insuffisante ; horizon court.
Reconnaît-elle clairement le problème à résoudre ?
Impose-t-elle un changement structurel durable ?
Facilite-t-elle une pratique qui régénère plutôt qu'elle n'épuise ?
Vise-t-elle un changement d'échelle réel ?
Le financement est-il crédible et chiffré ?
Le mécanisme concret est-il clair et réalisable ?
Produit-elle des résultats à 2, 5 et 10 ans ?
Les citoyens y gagnent-ils un bénéfice direct et compréhensible ?
Renforce-t-elle les capitaux naturel, physique, productif, humain/social et institutionnel ?
Des indicateurs de suivi existent-ils pour vérifier les résultats ?
Plan climat avec décarbonation/efficacité, adaptation et transformation socioéconomique.
Suppression du mécanisme carbone et du financement dédié associé.
Lever l’interdiction et permettre l’exploitation du gaz de l’Utica; 9,4 G$ de recettes publiques revendiquées sur dix ans.
Cible qualifiée de « flexible » par le PQ lui-même de réduction des GES de -42,5 % pour 2034, carboneutralité visée en 2050, avec budgets carbone quinquennaux et feuilles de route sectorielles de décarbonation.
Réforme des critères d'octroi du Fonds d'électrification et de changements climatiques (critiqué pour financer des projets sans lien démontré aux cibles GES) pour prioriser l'électrification des transports et du chauffage ; adoption d'une politique nationale de l'énergie.
Dans le contexte de la guerre tarifaire, Québec solidaire s'engage à mobiliser les leviers de l'État pour freiner tout nouveau projet d'infrastructure pétrolière ou gazière sur le territoire québécois et à investir dans les énergies renouvelables, au nom de la souveraineté énergétique.
Investissement de 300 M$ dans les infrastructures portuaires et le corridor commercial du Saint-Laurent (2027-2032), avec l'objectif de mobiliser près de 2 G$ en investissements privés et fédéraux additionnels ; développement d'un nouveau corridor commercial Québec-Europe-Afrique du Nord ; nomination d'un envoyé spécial au développement du Saint-Laurent et au commerce maritime.
Investissement de 26 M$ sur 4 ans pour pérenniser le réseau des navettes fluviales de la région de Montréal (Montréal et Rive-Sud) et prolonger la saison d'exploitation jusqu'au 1er novembre, en continuité avec des projets pilotes des dernières années (achalandage record en 2025 : plus de 543 600 déplacements, +15 % en un an, taux de satisfaction de 96 %). Annoncé dans le cadre de la stratégie maritime « Horizon Saint-Laurent 2027-2032 ».
Lancer, dans les 100 premiers jours d'un nouveau mandat, un appel d'intérêt international de 45 jours auprès d'entreprises privées de construction et d'investissement pour évaluer les solutions de construction et de financement d'un pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine.
Pont à haubans de 2,15 km au sud de l'île d'Orléans reliant le chemin Royal (Beaumont) à la route 132, évalué entre 2,7 et 3 G$.
Suspension pendant au moins cinq mois de la taxe provinciale sur l’essence.
Élargissement complet à quatre voies de l'autoroute 50 (Guy-Lafleur) entre Gatineau et Mirabel sur dix ans; deux tronçons prioritaires identifiés pour un premier mandat (Lachute–Mirabel 17 km; L'Ange-Gardien–Thurso 9,5 km amorcé).
Adoption d'une stratégie nationale favorisant le report modal vers le rail et le maritime, amélioration de la logistique courte et moyenne distance, réduction des déplacements inutiles via l'économie circulaire.
Titre de transport collectif unique donnant accès à l'ensemble des réseaux urbains et régionaux du Québec, plus un tarif forfaitaire additionnel pour l'autocar interurbain et le vélopartage.
Maintien d'une norme visant 85 % des ventes de véhicules neufs zéro émission d'ici 2034, et rabais de 2 000 $ à l'achat ou la location d'un véhicule électrique (moins de 50 000 $), dégressif sur 4 ans.
Réduction de 7 cents/litre à la pompe (environ 220 $/an d'économies pour un plein de 60 L/semaine) et remboursement de 125 $/an pour les ménages à revenu individuel inférieur à 40 000 $ (environ 50 % des Québécois) - économies combinées pouvant atteindre 450 $/an pour les ménages moins nantis et la classe moyenne. Coût total et source de financement non précisés par le communiqué officiel.
Lancer d'ici 2030, dans un premier mandat, la construction d'un pont sur le Saguenay pour relier la Côte-Nord au reste du Québec sans dépendre du traversier, possiblement en partenariat public-privé sans péage, avec un appel d'offres international pour réduire le coût. Une étude d'opportunité du gouvernement estime le coût à environ 4,2 G$ ; le parti ne publie pas son propre chiffrage.
Relance d'un projet de transport collectif structurant entre la station de métro Honoré-Beaugrand et la Pointe-de-l'Île, extension éventuelle vers Repentigny, mandat confié à CDPQ Infra. Démarrage visé en 2028 (au plus tard 2029). Mode de transport (REM ou tramway) non déterminé.
Prime de 1 000 $ pour le retrait d'un véhicule de 15 ans ou plus, avec un titre annuel de transport collectif ou un abonnement autopartage en prime; enveloppe de 10 M$ par année.
Développer l'offre de transport collectif et lancer des projets structurants : tramway de Québec, tramway de Gatineau, prolongement de la ligne orange à Laval, transport collectif structurant dans l'Est de Montréal.
Transport collectif gratuit pour les personnes de moins de 25 ans et de 65 ans et plus ; crédit d'impôt de 20 % pour le reste des usagers. Coût de la gratuité et du crédit : 270 M$/an. Bonification additionnelle du financement des services : 230 M$/an. Total : 500 M$/an. Annoncé par Ruba Ghazal à Montréal. Mesure distincte de l'enveloppe de 23 G$/10 ans déjà annoncée par QS pour « réparer et développer » le réseau (M_QS_TRANSIT23_*), qui reste une mesure d'investissement en capital séparée.
Réparer les infrastructures existantes de transport collectif : métro (dont le métro de Montréal), trains de banlieue, autobus.
Prise de contrôle public des compagnies de transport par autocar entre les régions du Québec, pour créer un réseau unique sous une bannière commune avec plus de trajets et de fréquences. Dès la 2e année de mandat, 40 M$ de plus par année pour développer de nouveaux trajets. Le coût d'achat des compagnies privées n'est pas chiffré par le parti.
Offrir un crédit d'impôt de 7 500 $ par domicile aux familles qui adaptent leur résidence pour accueillir un proche aîné, inspiré du modèle fédéral.
Construire 2 000 logements abordables supplémentaires destinés aux aînés autonomes.
Simplifier et accélérer les démarches municipales/gouvernementales dupliquées, réviser le Code de construction sous 18 mois, exempter la rénovation légère (<8 logements) de la loi R-20.
Réduire le nombre de métiers réglementés en construction, faciliter la mobilité de la main-d'œuvre, simplifier le Code de construction du Québec, faciliter la requalification de terres agricoles, exempter la construction résidentielle de la loi R-20, réduire les délais au Tribunal administratif du logement (TAL). Aucun coût ni cible de production de logements chiffrés.
Le Parti libéral propose de rehausser le remboursement de la taxe de vente du Québec (TVQ) sur la construction d'une habitation neuve, un programme qui n'avait pas été ajusté depuis 2012. Le remboursement pourrait atteindre 10 000 $ pour une maison neuve (valeur maximale de 500 000 $) et jusqu'à 30 000 $ pour un immeuble de 5 logements. Coût total chiffré à 475 millions de dollars sur 4 exercices dans le cadre financier du parti.
Fixer une cible de 50 % de préfabriqué pour les logements soutenus par la SHQ et offrir des prêts sans intérêt aux fabricants pour accroître leur capacité.
Ajouter 40 000 logements sociaux et abordables en cinq ans, viser 10 000 unités/an en fin de mandat et 20 % de logements hors marché en 2050.
Incitatifs financiers et fiscaux pour l'adoption de la thermopompe résidentielle, guichet unique régional pour les programmes de rénovation, déploiement du programme de type PACE remboursé via la taxe foncière ou les économies d'énergie générées.
Rembourser jusqu'à 45 000 $ de TVQ aux premiers acheteurs d'une habitation neuve et doubler le crédit d'impôt associé (environ 1 400-1 500 $ portés à 3 000 $ selon les sources). Présenté par Paul St-Pierre Plamondon comme correctif à « l'injustice générationnelle » de l'accès à la propriété.
Un gouvernement de Québec solidaire mettrait fin aux « enchères à l'aveugle » en rendant obligatoire la divulgation des promesses d'achat simultanées sur une même propriété, plafonnerait le calcul des commissions de courtage à la valeur affichée (prix de vente initial, pour retirer l'incitatif des courtiers à faire monter les enchères), et réformerait l'encadrement légal du courtage immobilier.
Programme de prêt pouvant couvrir jusqu’à 15 % d’une maison neuve ou 5 % d’une maison existante, jusqu’à 50 000 $; 25 000 bénéficiaires par an annoncés.
25 000 logements sociaux/communautaires nouvellement construits + 25 000 retirés du marché privé et convertis (total 50 000, premier mandat); contrôle des loyers plafonné à l'inflation (max 3%) dans les 100 premiers jours; registre national des loyers; imposition à 100% des gains en capital sur reventes immobilières; objectif de 20% du parc locatif en logement social/communautaire d'ici 2050.
Programme de rénovation et d'efficacité énergétique résidentielle (sobriété énergétique, rénovation thermique, conversion des systèmes de chauffage), enveloppe de 250 M$ par année.
Enveloppe de 56 M$ pour les fermes et la relève agricole : 50 M$ de capitalisation additionnelle du Fonds d'investissement pour la relève agricole (FIRA), porté de 50 à 100 M$ selon le communiqué, et un solde de 6 M$ non ventilé pour d'autres mesures de soutien à la relève.
Adopter dans la première année une politique nationale de l'érable visant de nouveaux marchés et une moindre dépendance aux États-Unis, financer davantage la recherche pour adapter les érablières aux changements climatiques et aux ravageurs, hausser les amendes pour fraude alimentaire et multiplier les tests d'authenticité, réserver 50 000 hectares de forêt publique à potentiel acéricole (engagement déjà pris, à compléter par de nouvelles superficies) et permettre aux cabanes à sucre en zone agricole d'exercer leurs activités agrotouristiques jusqu'à six mois par année.
Abolir dès la première année la limite de 20 réceptions par année et de 100 invités par réception pour les activités agrotouristiques et culturelles en zone agricole, tout en maintenant la protection du territoire agricole et en confiant la gestion des nuisances aux municipalités.
Un gouvernement libéral redistribuerait 560 M$ sur quatre ans aux agriculteurs via 11 mesures : redistribution du Fonds vert, réforme de la Financière agricole, adaptation régionale des programmes, priorité à la relève, financement adapté à la relève, simplification fiscale/administrative, financement des Travailleurs de rang, simplification réglementaire agroalimentaire, pôles logistiques régionaux, aliments québécois en institutions publiques, et un programme de coupons nourriciers.
450 M$ additionnels sur 4 ans pour l'agriculture (protection des terres, relève, souveraineté alimentaire, revenus agricoles, allègement administratif), dont 10 M$ en 2027-2028 pour la Fiducie agricole UPA-Fondaction. Cible distincte (non additionnée au 450 M$) : faire passer le budget agricole de 0,9% à 1,5% du budget du Québec d'ici 10 ans.
Principe de zéro perte nette du territoire agricole (limitation de l'utilisation de terres agricoles à d'autres fins) ; diversification des menus des établissements publics vers des aliments locaux, avec priorité aux aliments transformés au Québec.
Renforcement, avec l'aide d'organismes existants, d'un réseau d'alimentation scolaire dans les écoles les plus défavorisées ; élargissement de la Stratégie nationale d'achat d'aliments québécois aux traiteurs locaux et cuisines collectives desservant les services alimentaires scolaires.
Réaffecte 100 M$/an prévus pour une baisse de la TVQ à l'épicerie vers des services alimentaires dans plus de 200 écoles (jusqu'à 100 000 élèves supplémentaires) et l'éducation alimentaire (min. 70% des écoles publiques). Le 29 septembre, le parti y a rattaché une chaire de recherche universitaire en politiques bioalimentaires, une certification volontaire « Qualité Québec », plus d'éducation à la saine alimentation et le soutien aux marchés publics et kiosques de proximité.
Augmentation récurrente de 210 M$/an du budget du MAPAQ, incluant un projet pilote de 100 M$ de prêts à taux fixe sur 40 ans pour l'acquisition de terres par la relève, un fonds d'urgence de 500 M$ pour la résilience climatique des producteurs face aux événements extrêmes, une cible de 75% d'achat local dans les institutions publiques, un resserrement des règles anti-spéculation foncière et une interdiction d'achat de terres agricoles par des fonds d'investissement privés.
Plafonner à 2 % les marges de profit des grandes bannières d'épicerie (Loblaw, Sobeys/IGA, Metro), dont la marge est passée de 1,5 % à 3,5 % depuis la pandémie.
Interdire la réduflation, la tarification dynamique et les fausses promotions en épicerie.
Créer un réseau de 15 points de service à but non lucratif de type grossiste alimentaire (10 urbains, 5 régionaux), cible de 75 % d'achat local, approvisionnant aussi écoles, hôpitaux et CHSLD.
Repas équilibré offert gratuitement à tous les élèves du primaire et du secondaire public ; mesure volontaire, avec une contribution volontaire possible de 0 à 7 $ ; déploiement progressif jusqu'en 2031 (primaire puis secondaire) ; géré par les centres de services scolaires en partenariat avec les CPE et organismes communautaires. Coût annuel à maturité estimé par QS à 480 M$.
Decret reservant les appels d'offres publics (via le Centre d'acquisitions gouvernementales) aux entreprises etablies au Quebec/Canada, marge preferentielle de 15% selon la valeur ajoutee locale ; le ministere des Transports, Sante Quebec et la Societe quebecoise des infrastructures (SQI) devront exiger un contenu local minimal de 15% pour les contrats de construction sous 9,2 M$ (des exigences plus ambitieuses pourront etre imposees au cas par cas par decret au-dessus de ce seuil).
Bonification de 400 M$ sur quatre ans des programmes de formation courte (construction, services de garde éducatifs, métallurgie, génie, technologies de l'information, agriculture, etc.) pour permettre à environ 25 000 travailleurs touchés par les transformations économiques (guerre commerciale, automatisation) d'acquérir rapidement des compétences dans des secteurs en pénurie de main-d'œuvre.
Enveloppe de 90 M$ pour soutenir la construction navale, en particulier les PME du secteur, afin de favoriser l'émergence d'un pôle industriel québécois de calibre mondial (à l'image du secteur aérospatial) ; annoncée au chantier Davie de Lévis dans le cadre de la stratégie maritime « Horizon Saint-Laurent 2027-2032 ».
Doubler, à compter de 2027, l'enveloppe annuelle du programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, de 38 M$ à 76 M$ par année. Les 38 M$ supplémentaires iraient d'abord aux régions productrices, qui subissent la circulation des véhicules lourds et l'entretien du territoire liés à l'exploitation des ressources. Les sommes déjà versées aux MRC participantes seraient maintenues, sans hausse des redevances payées par les entreprises.
Négocier la reconnaissance mutuelle de biens, services et titres professionnels et réduire les exceptions québécoises au commerce interprovincial.
Réduire d'au moins 15 % la part des exportations internationales dirigées vers les États-Unis durant un premier mandat, via de nouvelles alliances (Canada, Europe, Francophonie).
Mener une tournée pancanadienne pour bâtir une position québécoise commune et réparer la relation avec l'Ontario en vue de réduire les barrières commerciales interprovinciales.
Tenir des événements internationaux au Québec (IA, défense, construction, manufacturier, culture) pour faire venir acheteurs et fournisseurs étrangers directement aux PME québécoises, plutôt que d'envoyer les PME à l'étranger.
Verser 10 % des redevances minières à un fonds de développement des communautés qui accueillent les exploitations, avec un plancher garanti de 20 M$ par année. Sur la base de la moyenne des cinq dernières années (585 M$ de redevances par an), le parti estime le montant à environ 58 M$ par année. Les sommes seraient gérées par les MRC, qui fixeraient elles-mêmes leurs priorités.
Stratégies de circularité sectorielles avec objectifs mesurables et incitatifs financiers, modernisation de la fiscalité et de la réglementation, priorité aux entreprises collectives et d'économie sociale.
Ajouter un volet collectivités minières au partage des revenus et transférer 10 % des redevances minières aux régions, soit environ 48 M$ par an selon le parti; accélérer aussi les permis.
Bonification d'un plan economique anterieur (1 G$/an) en une provision totale de 2 G$ pour soutenir financierement les entreprises quebecoises directement touchees par les tarifs douaniers americains, afin de maintenir les emplois et donner du temps pour transformer la production ou diversifier les marches. Complementaire a une strategie plus large utilisant l'hydroelectricite comme levier de negociation.
Cadre financier complet avec trajectoire déficits, financement et engagements.
Supprimer 2 900 postes d'ici le 31 mars 2029 via un programme de départs hâtifs volontaires (« Liberté 55 » pour les 55 ans et plus).
Appliquer une règle où toute nouvelle exigence administrative ajoutée entraîne le retrait de deux exigences existantes.
Créer une équipe dédiée à l'efficacité de l'État relevant directement de la première ministre, avec mandat de revoir/fusionner/abolir structures, ministères, organismes et sociétés d'État.
Créer une équipe de gouvernance numérique relevant de la première ministre pour reprendre le contrôle des grands projets numériques de l'État.
Recourir à l'intelligence artificielle pour gagner en efficacité dans l'appareil gouvernemental.
Confier au privé certains services non stratégiques (entretien des édifices, maintenance des parcs de véhicules, centres d'appel, services de renseignement, graphisme/conception visuelle), les responsabilités stratégiques restant publiques.
Engagement à maintenir le plafond de 3 % sur l'indexation annuelle de plusieurs tarifs gouvernementaux (dont Hydro-Québec, la SAAQ, les services de garde, l'éducation, la santé, la Sépaq), au-delà du 31 décembre 2026 (échéance actuelle prévue par une loi de 2022), pour la durée d'un prochain mandat. Aucun chiffrage de l'impact budgétaire ou du manque à gagner fourni par la source.
Nouvelle plateforme numérique de l'État; réduction de 30% des exigences réglementaires en 4 ans; recrutement d'experts numériques et requalification de la main-d'œuvre; logiciels libres; IA supervisée; renforcement de la cybersécurité.
Réduction aides/subventions, contrôle dépenses et modernisation de l’État.
Réduction majeure du taux d’impôt des sociétés.
Montant personnel de base porté de 18 952$ à 35 242$.
Supprimer la TVQ sur les véhicules, meubles, électroménagers, vêtements, jouets, équipements sportifs usagés (marché de seconde main, marchés aux puces, ventes en ligne).
Le cadre financier officiel du Parti libéral chiffre l'ensemble de ses engagements de campagne à 11,916 milliards de dollars sur cinq exercices, avec un retour à l'équilibre budgétaire visé pour 2029-2030 et des provisions pour imprévus de 4 milliards de dollars. Cette trajectoire suppose que le gouvernement du Québec obtienne 4,36 milliards de dollars de transferts fédéraux additionnels d'ici 2030-2031 (une hypothèse qui dépend d'une négociation avec Ottawa, non garantie) et réalise environ 6 milliards de dollars d'économies cumulées (dont une partie correspond à des mesures déjà suivies séparément, comme la réduction de 12 000 postes dans la fonction publique).
Réduire d'environ 12 000 équivalents temps complet (secteurs de gestion et des services administratifs) sur cinq ans par attrition, incitatifs aux départs volontaires et redéploiement — jamais par coupes paramétriques selon le PLQ. Réduction des paliers de gestion, plus d'autonomie aux équipes, automatisation (dont IA) de certaines tâches.
Dans son cadre financier dévoilé aujourd'hui, le Parti libéral propose d'annuler deux mesures fiscales de la CAQ : le remboursement des droits de mutation immobilière (« taxe de bienvenue ») pour les premiers acheteurs de maison, et l'exemption de taxe de vente sur certains produits alimentaires. Cette annulation permettrait de récupérer environ 250 millions de dollars par année, une somme qui contribuerait au retour à l'équilibre budgétaire visé par le parti pour 2029-2030.
Adopter une loi-cadre sur la transparence de l'utilisation de l'intelligence artificielle, créer une Agence numérique Québec, garder un humain responsable de toute décision gouvernementale s'appuyant sur l'IA, améliorer l'évaluation des coûts des grands projets informatiques et rendre publics les avis de cybersécurité pour les projets de 25 M$ et plus; économies visées de 500 M$ (7,5 %) d'ici 2031 sur les infrastructures informatiques déjà prévues.
Le Parti libéral propose un ensemble de mesures d'allègement fiscal pour les petites et moyennes entreprises touchées par la crise tarifaire : congé temporaire de cotisation au Fonds des services de santé (FSS), instauration d'une exemption de base au FSS pour corriger un écart de compétitivité, et une baisse graduelle de l'impôt des PME. Coût total chiffré à 2,55 milliards de dollars sur 5 exercices dans le cadre financier du parti.
Reconnaître Charlevoix comme région éloignée, ce qui donnerait accès au crédit d'impôt pour les jeunes diplômés travaillant en région éloignée (jusqu'à 40 % du salaire, 3 000 $ par an, plafond cumulatif de 10 000 $ ou 8 000 $) et à un crédit de taxe sur l'essence semblable à celui du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord.
Baisse progressive financée par abolition du Fonds de développement économique.
Réduire la rémunération administrative par attrition, réductions volontaires d'heures et incitatifs financiers aux départs dans les secteurs sans services directs.
Créer un poste de Directeur parlementaire du budget au sein de l'équipe de la Vérificatrice générale, pour une évaluation indépendante de la situation budgétaire.
Créer un secrétariat à l'efficacité gouvernementale et à l'allègement réglementaire, relevant du Conseil du trésor, mandaté pour réviser en continu règlements, programmes, procédures et normes.
Supprimer la TVQ sur les voitures, meubles, électroménagers, vêtements, jouets et équipements sportifs usagés.
Hausse de 200 $ du montant de l'Allocation famille par enfant, financée par la nouvelle taxe sur les grandes fortunes (>= 25 M$) ; élément du cadre financier « Les moyens de nos ambitions » dévoilé par Québec solidaire le 11 septembre 2026.
Projet pilote de soutien du revenu pour les artistes de la région de la Capitale-Nationale, calculé à partir de l'écart entre leur revenu et le revenu médian provincial.
Un gouvernement Québec solidaire porterait le salaire minimum de 16,60 $ à 20 $ de l'heure dès le 1er mai 2027, avec une enveloppe de soutien de 330 M$ dès l'an 1 du mandat pour accompagner les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans la transition.
Nouvel impôt sur la fortune ciblant les patrimoines de 25 M$ et plus (environ 4000 familles au Québec), générant environ 5 G$/an de recettes récurrentes. Mécanisme central de financement du cadre financier « Les moyens de nos ambitions » dévoilé le 11 septembre 2026 (finance notamment la bonification de l'Allocation famille et une partie du retour à l'équilibre budgétaire visé en 2029-2030).
Création d'environ 500 nouvelles places d'hébergement pour aînés dans des milieux de vie hybrides et adaptatifs. Partenaires privés fourniraient le terrain, la construction et l'exploitation ; le gouvernement financerait une partie de la construction et les services aux aînés. Investissement total annoncé : 200 M$.
Créer un fonds de 200 M$ pour la pluralité de la production audiovisuelle indépendante, élargir le crédit d'impôt pour la production québécoise aux télé-réalités, hausser de 10 % le crédit d'impôt pour les productions étrangères et ajouter 100 M$ au financement intérimaire des producteurs.
Couverture publique d'une 2e prothèse auditive pour les personnes admissibles et autorisation de la vente libre encadrée d'appareils pour les pertes auditives légères à modérées. Investissement confirmé de 40 M$ par année.
Rendre gratuits pour les résidents du Québec tous les permis de chasse et de pêche actuellement payants (49,62 M$ par année) et verser 5 M$ par année aux associations et fédérations responsables de l'entretien des sentiers fédérés de motoneige et de quad (environ 60 000 km) et des chemins multiusages (environ 490 000 km), notamment après les travaux forestiers. Coût total annoncé : environ 55 M$ par année.
Élargir progressivement le dépistage du cancer du sein aux femmes de 45 à 49 ans, déployer pleinement le programme de dépistage du cancer colorectal (50-74 ans), financer de façon permanente le dépistage du cancer du poumon chez les personnes à risque élevé et poursuivre le déploiement du test VPH, avec des invitations et rappels automatisés.
Investissement additionnel de 1 000 M$ étalé sur 10 ans (à partir de 2027) pour l'entretien des infrastructures municipales en eau, avec un soutien ciblé pour les municipalités de moins de 10 000 habitants et une simplification des processus de demande de financement.
Plan scolaire pour la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches totalisant environ 800 M$, dont 163 M$ de projets déjà annoncés/existants (6 projets) et le reste en nouveaux projets (chiffré différemment selon les sources : 583 M$ selon Le Journal de Québec, 603 M$ selon Radio-Canada, pour 15 projets). Nouvelles écoles primaires à Charlesbourg, secteur Chauveau, Saint-Apollinaire et Lévis ; nouvelle école secondaire à Beauport (48 groupes) ; agrandissements à De Rochebelle, Des Grands-Bâtisseurs, De la Myriade et Plein-Soleil.
Couvrir par le régime public une deuxième tentative de fécondation in vitro pour les personnes admissibles, selon les mêmes modalités que le premier cycle déjà couvert (stimulation ovarienne, prélèvement d'ovules, fécondation en laboratoire, transfert d'embryon). Coût annoncé : environ 40 M$ par année.
Porter à 25 000 le nombre de nouvelles places à tarif réduit d'ici 2030 (développement du réseau + conversion de places existantes); prime de 10 000$ aux personnes nouvellement diplômées d'un DEC en Techniques d'éducation à l'enfance qui s'engagent 2 ans en CPE/garderie subventionnée.
Réduire de 9 à 6 mois le délai avant redirection vers une autre région du réseau public (orthopédie, chirurgie plastique), sans frais pour le patient.
Réduire de 12 à 9 mois le délai avant redirection du public vers le privé (orthopédie, chirurgie plastique), sans frais pour le patient.
Financer 100 000 examens d'imagerie privés additionnels par année, sans frais au patient.
Coordonner les listes d'attente en chirurgie et diagnostic à l'échelle provinciale.
Renforcement soins infirmiers, aide, réadaptation, psychosocial et répit.
Pour tout projet public de plus de 10 M$, évaluer dès le départ le mode de réalisation offrant le meilleur rapport qualité-prix (approches collaboratives, PPP, implication hâtive des entrepreneurs). Création d'un « catalogue québécois de modèles et composantes standardisés » (ex. salles de classe, salles mécaniques). Réintroduction d'un projet de loi visant à accélérer les projets d'envergure nationale.
Bonifier de 100 M$ les mesures d'aide et d'accompagnement au logement pour les personnes en situation de grande vulnérabilité ou à risque d'itinérance.
Fonds temporaire de 250 M$ pour les municipalités, en attendant le déploiement du plan d'action national du parti en itinérance.
Élaborer, avec la société civile, les villes et le fédéral, le prochain plan national en itinérance, présenté lors d'un forum de travail au printemps 2027.
Ajouter 1 000 suppléments au loyer (PSL) avec accompagnement pour des projets de logements abordables et sociaux destinés aux personnes en situation d'itinérance ou à risque.
Ajouter 1 000 suppléments au loyer (PSL) en prévention, pour éviter que des Québécois se retrouvent à la rue faute de pouvoir payer leur loyer.
Investissement additionnel pour agrandir des parcs existants, créer de nouveaux parcs, développer l'hébergement et poursuivre le développement du réseau Sépaq.
Hausse du PQI; priorité explicite au maintien des actifs existants.
Créer une programmation nationale annuelle, de la Journée nationale des patriotes à la Fête nationale, pour célébrer l'histoire, la culture et la langue du Québec : un passeport de l'histoire (6 M$/an) qui donnerait accès gratuitement à environ 300 musées pendant cette période, des célébrations et activités locales dans les écoles, les villages et les organismes comme la Société Saint-Jean-Baptiste (15 M$/an), et un soutien aux activités d'histoire du Musée national de l'histoire, des bibliothèques et de BAnQ (1 M$/an).
Tripler dès le prochain budget le soutien aux commerces de proximité des villages (épiceries, dépanneurs, stations-service) et consacrer 100 M$ à la requalification de bâtiments patrimoniaux (églises, presbytères, couvents) en logements, espaces communautaires ou salles de spectacle, avec un appel de projets annuel et l'assouplissement de certaines règles du Code du bâtiment.
Un gouvernement CAQ réélu porterait le supplément de rentrée scolaire de 127 $ à un maximum de 250 $ par enfant, et créerait un nouveau crédit d'impôt couvrant jusqu'à 75 % des frais de garde scolaire, jusqu'à un maximum de 1 309 $, pour plus de 500 000 enfants. Total annoncé : 900 M$ sur 4 ans.
Congé de paternité et flexibilité familiale renforcés.
22 M$ sur 4 ans pour ajouter 10 nouveaux points de service Aires ouvertes (12-25 ans) ; commission sur la santé mentale des jeunes de 6 à 16 ans ; possibilité, sous conditions, de demeurer en famille d'accueil jusqu'à 20 ans ; 10,4 M$ sur 3 ans pour indemniser les familles d'accueil concernées.
300 policiers supplémentaires (Sûreté du Québec et corps policiers municipaux) et 50 procureurs de plus au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) au cours du prochain mandat, pour un investissement de 196 M$. S'y ajoutent 13 M$ pour des équipes mixtes en région et 14 M$ pour des pôles technologiques (Montréal et Québec) - total annoncé 223 M$. Annonce faite à l'École nationale de police du Québec, à Nicolet, par Christine Fréchette avec le ministre sortant de la Sécurité publique Ian Lafrenière.
Bonifier de 200 $ le crédit de soutien aux aînés.
Soustraire jusqu'à 35 000 $ de revenu de travail à l'impôt et au calcul des principales prestations pour les 65+ dans des services essentiels en pénurie.
300 M$ infrastructures récréatives/sportives/plein air; 200 M$ construction de gymnases scolaires; 150 M$ rénovation des cours d'école.
Soutenir la création de 8 nouvelles maisons d'hébergement de première étape dans les secteurs où les besoins sont les plus importants.
Augmenter de 53,4 M$ sur quatre ans le soutien aux ressources et services d'aide aux femmes victimes ou à risque de violence conjugale dans les 164 maisons d'aide et d'hébergement.
Nouveaux crédits de 625 M$ sur quatre ans pour ajouter 6,1 millions d'heures de soins à domicile par année, afin d'atteindre 46,5 millions d'heures annuelles d'ici 2030 (la cible du gouvernement actuel est de 40,4 millions d'heures pour 2027). Jusqu'à 87,5 M$ de plus pourraient s'ajouter grâce à des simplifications administratives, mais ce montant n'est pas garanti.
Bonifier le crédit pour frais de garde, mobiliser environ 10 000 places non subventionnées vacantes et verser 100 $ par enfant par semaine aux familles admissibles sans place subventionnée.
Tables régionales de décision (MRC, municipalités, Premières Nations, industrie); retour partiel des redevances aux régions; planification décennale de l'approvisionnement; allègement réglementaire (forêts publiques et privées); promotion du bois québécois dans les infrastructures publiques; protection de l'industrie forestière face aux tarifs américains (~45% sur le bois résineux).
Lancer quatre appels d'offres internationaux pour faire construire et exploiter par le secteur privé quatre hôpitaux généraux (urgence 24 heures sur 24, lits d'hospitalisation, blocs opératoires, médecine générale et spécialisée) : un dans la région de Québec, un à Montréal et deux en régions, à des endroits laissés au choix des soumissionnaires. Les soins couverts seraient gratuits avec la carte d'assurance maladie et payés par le régime public ; les hôpitaux pourraient aussi offrir des services non couverts. Les résultats (délais, coûts, qualité, satisfaction, résultats cliniques) seraient comparés à ceux du réseau public.
350 M$ pour créer une 5e faculté de médecine décentralisée formant 125 médecins communautaires par an, avec objectif de réduire de 30% le temps administratif des intervenants en itinérance. Les autres volets du plan (logement accompagné, jeunes à risque jusqu'à 21 ans, financement à la mission pluriannuel, régionalisation des ressources) restent non chiffrés.
Rendre obligatoire le bracelet électronique pour les personnes accusées de violence conjugale en attente de procès et pour certaines personnes libérées d'un pénitencier fédéral jugées dangereuses, créer un registre public du lieu de résidence des prédateurs sexuels graves ou récidivistes, adopter une charte québécoise des droits des victimes, réduire les délais judiciaires en maintenant les sommes du ministère de la Justice, soutenir le travail policier et réclamer au fédéral moins de libérations hâtives et le retour des peines minimales.
Crédit annuel maximal de 100 $ par personne pour les ménages gagnant moins de 100 000 $/an, utilisable pour une inscription sportive, un abonnement, une activité municipale ou un camp; environ 1,3 million de Québécois admissibles selon le parti. Bonification de l'éducation physique également annoncée.
Consacrer 80 % du Plan québécois des infrastructures au maintien des actifs jusqu'à ramener le déficit de maintien à 6-7 % de la valeur de remplacement (5 à 7 ans), prioriser le 3e lien et la capacité de traitement des eaux usées, réduire les corps de métiers de la construction de 25 à 7, passer à des devis à la performance pour les routes, recourir aux partenariats public-privé par appels d'offres internationaux et implanter des jumeaux numériques pour les infrastructures publiques.
Abolition de Sante Quebec, rapatriement des directions de services professionnels dans les etablissements, reduction de 25% de la bureaucratie centrale, +400-500 admissions hospitalieres/an, formation de 1500 nouvelles infirmieres praticiennes specialisees (IPS) au premier mandat, garantie de delais maximaux pour chirurgies majeures avec recours au prive aux frais de la RAMQ en cas de depassement, et elimination progressive du temps supplementaire obligatoire (TSO) pour les infirmieres via l'instauration de ratios securitaires (professionnelle-patients) dans les equipes de soins.
Le PLQ s'engage à prioriser le projet d'agrandissement et de modernisation de l'hôpital de la Cité-de-la-Santé à Laval, à l'étude depuis 2018, qui ajouterait 108 lits en médecine et chirurgie aux 489 lits actuels. L'ancienne estimation de 350 M$ est jugée à réévaluer par le chef libéral lui-même; aucun budget confirmé pour 2026.
Investir 200 millions de dollars sur 4 ans pour faire des CLSC de véritables points d'ancrage dans leur communauté, incluant l'orientation vers les services de santé mentale et sociaux.
Ajouter 200 M$ au financement des organismes communautaires sur quatre ans, avec réduction du fardeau administratif et révision du modèle de financement.
Créer un fonds de 40 M$ pour la création audiovisuelle et musicale, hausser de 20 % le soutien au fonctionnement des musées (+5,3 M$/an), consacrer 5 M$/an à la diffusion culturelle en région et 5 M$/an de plus à la SODEC pour la découvrabilité, et doubler la part de la publicité gouvernementale réservée aux médias communautaires (4 % à 8 %).
400 postes professionnels (orthophonistes, psychoeducateurs, psychologues) + 600 techniciens en education specialisee, des l'annee scolaire 2027-2028.
Le Parti libéral propose d'ajouter deux semaines de prestations parentales partageables au régime québécois d'assurance parentale (RQAP), de verser un paiement pour les semaines non utilisées aux parents qui retournent au travail plus tôt, de financer 5 000 nouvelles places en centre de la petite enfance (CPE), de subventionner la conversion de 10 000 places en garderie privée non subventionnée, et d'offrir quatre semaines d'aide financière aux pères vivant une perte périnatale.
Accompagnement des jeunes quittant les centres jeunesse, prévention des évictions, bonification du soutien au loyer, hausse du financement des ressources en itinérance, santé mentale et hébergement de transition.
Rehausser le PQI à 195 G$ sur dix ans à compter de 2027, consacrer 75 % au maintien des actifs et viser 80 % des infrastructures publiques en état satisfaisant ou mieux; horizon de planification de 25 ans proposé.
Relancer progressivement, dans le réseau public de santé, des projets pilotes de ratios sécuritaires entre le personnel soignant et le nombre de patients, en vue de les étendre graduellement à toutes les régions.
Plafond annuel; exploitant doit justifier au TAL les hausses au-delà du plafond.
Améliorer la reconnaissance des diplômes de professionnels de la santé formés à l'étranger (énoncé de plateforme générale, sans communiqué de presse dédié daté).
Augmenter l'offre de soins à domicile (énoncé de plateforme générale, sans communiqué de presse dédié daté).
Former davantage de professionnels de la santé en région (énoncé de plateforme générale, sans communiqué de presse dédié daté).
Abolir le droit d'accès quotidien et les cartes annuelles des 23 parcs nationaux de la Sépaq pour les résidents du Québec et des autres provinces canadiennes (les 17 ans et moins y entrent déjà gratuitement), avec une compensation d'environ 50 M$ par année versée à la Sépaq.
Créer une plateforme de télésanté intégrée à la première ligne, disponible sans rendez-vous pour tous les Québécois.
Le Parti québécois promet 150 millions de dollars sur 4 ans pour renforcer les CLSC et en faire la porte d'entrée principale du réseau de la santé, en complément de son plan de prévention.
Financement à la mission des organismes communautaires en général (« Le communautaire à boutte »), 400 M$ sur 4 ans - DISTINCT de l'aide alimentaire (M_PQ_ALIM_400M) et du volet logement adapté du plan itinérance (M_PQ_ITIN_1G), qui portent chacun un montant identique par coïncidence.
Formule permettant aux 25 ans et moins d'obtenir un second billet gratuit dans la même institution culturelle à l'achat d'un premier billet; lancé comme projet pilote.
Le PQ s'engage à maintenir le budget des aides financières du CALQ à 200 M$ pour les cinq prochaines années.
Réinstauration d'une mesure abolie par la CAQ, coûtant environ 5 M$/an à l'époque; aucun chiffrage officiel du coût futur fourni par le PQ.
Injection de 8 millions de dollars par année dans le fonds d'achat de livres pour les élèves du Québec.
Un gouvernement du PQ bonifierait de 50 % l'aide au soutien à domicile pour les aînés, offrirait une aide financière de 10 000 $ pour couvrir une partie des frais de transformation d'une propriété en maison intergénérationnelle, et bonifierait le Programme d'adaptation de domicile (PAD) de 10 M$ par année, tout en facilitant l'accès au crédit d'impôt pour maintien à domicile.
Constat que plus de 98 % des berges des lacs et rivières du Québec sont inaccessibles au public ; adoption d'une politique nationale d'accès aux berges, aux plans d'eau et aux milieux naturels, incluant l'amélioration de l'accès public au Saint-Laurent.
Financement des programmes de lutte contre l'érosion des berges, remplacement de la flotte vieillissante d'avions-citernes (Canadair) pour la lutte contre les feux de forêt, objectifs de verdissement des actifs immobiliers dans tous les ministères, lutte contre les plantes aquatiques envahissantes.
Poursuite de la cible de 30 % de territoire protégé d'ici 2030 (engagement international déjà pris par le Québec) via un réseau représentatif et connecté, une stratégie de corridors écologiques, et la modernisation de deux lois sur les espèces et la faune.
Adoption d'une stratégie nationale intégrant les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique aux décisions publiques, rapprochement des normes québécoises de celles de l'OMS, réseau moderne de suivi en temps réel, mise en ligne du registre d'information environnementale déjà prévu par la loi.
Réforme des programmes gouvernementaux d'infrastructures d'eau sur critères transparents, financement pérenne pour les municipalités, priorité à l'entretien préventif, augmentation des redevances sur l'eau pour les grands préleveurs industriels modulées selon la vulnérabilité des bassins versants.
Consulter les acteurs forestiers et les Premières Nations, décentraliser les décisions et concilier industrie, faune, tourisme, environnement, acériculture et communautés.
Le Parti québécois promet de construire 6 nouvelles maisons d'hébergement de première étape (urgence) dans les régions de Montréal, Laval, Lanaudière, la Montérégie, l'Outaouais et la Capitale-Nationale, pour créer entre 70 et 80 nouvelles places d'accueil pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Coût annoncé : 35 millions de dollars sur 4 ans.
En complément de la construction de maisons de première étape, le Parti québécois promet 52 millions de dollars sur 4 ans pour les maisons d'hébergement de deuxième étape (logements de transition à plus long terme) pour les femmes victimes de violence conjugale. Le nombre de places ou de maisons visées par ce financement n'a pas été précisé.
600 M$ pour les programmes sociaux et la prévention (dont l'embauche de 100 travailleurs sociaux), 400 M$ pour 2 000 logements adaptés destinés aux personnes en situation d'itinérance, dans le cadre d'un plan structuré en cinq axes (offre de logement, services sociaux, aide financière, prévention, réinsertion sociale). Objectif: faire passer le nombre de personnes en situation d'itinérance de 12 000 (dénombrement 2025) à 6 000 (niveau de 2018) d'ici 2030.
Création d'un supplément pour familles nombreuses ajouté à l'allocation famille existante : 350 $ par année pour le 3e enfant (jusqu'à 18 ans), 700 $ par année pour le 4e enfant et les suivants ; coût total estimé à 55 M$ par année. S'ajoutent : 10 000 nouvelles places en CPE (en plus des 15 000 déjà en cours ou en conversion, portant le total à 25 000 d'ici 2030) ; amélioration du régime québécois d'assurance parentale (RQAP, modalités non détaillées) ; remboursement d'un 2e et 3e cycle de fécondation in vitro (mention reprise d'une couverture média, non confirmée par les deux sources les plus détaillées).
Le Parti québécois promet 550 millions de dollars sur 4 ans pour la prévention en santé publique : promotion des saines habitudes de vie, lutte contre la surprescription et augmentation du nombre de dépistages. Le parti souhaite aussi ouvrir de nouveaux programmes de médecine en région et lever le contingentement, sans préciser le coût de ce volet.
Ajouter 10 millions de dollars par année pour les investissements en santé mentale directement sur les campus des cégeps et universités.
Abolir l'agence Santé Québec (1 300 employés) pour réduire la bureaucratie et décentraliser la gestion du réseau vers les établissements.
Réinvestir la totalité des économies de l'abolition de Santé Québec dans les soins directs : renforcement de la première ligne (CLSC) et réduction des listes d'attente en chirurgie.
Embaucher 800 nouveaux policiers en quatre ans, recruter 100 travailleurs sociaux pour des équipes mixtes de prévention et 100 nouveaux procureurs de la Couronne, augmenter la capacité de formation de l'École nationale de police, réactiver le Conseil sur les services policiers (inactif depuis 2013), renforcer les escouades spécialisées contre le crime organisé, ajouter des ressources en santé mentale pour les policiers et interdire partout au Québec les insultes envers les policiers. Coût total annoncé : 440 M$ sur quatre ans.
Rémunérer au salaire minimum les stages obligatoires en santé et services sociaux, en enseignement et en éducation à la petite enfance dans le réseau public.
Réduire la norme journalière de nickel de 70 à 14 ng/m3, resserrer la surveillance de l'usine White Birch, réduire l'incinération, s'opposer au terminal à conteneurs QSL et convertir des tronçons des autoroutes Dufferin-Montmorency et Laurentienne en boulevards urbains.
140 M$ pour aider les municipalités à s'adapter aux changements climatiques (inondations, chaleur, etc.), annoncé au sommet électoral de l'UMQ.
Créer un nouveau réseau de 400 points d'accès de première ligne pour simplifier l'accès aux soins de proximité, élargir la couverture des urgences mineures en région et renforcer les services psychosociaux.
Créer 30 000 nouvelles places en CPE et embaucher 5 000 éducatrices qualifiées d'ici 2030, avec rattrapage salarial, rémunération des stages finaux et formation continue payée.
Doubler le soutien à la création offert par le Conseil des arts et des lettres du Québec et la Société de développement des entreprises culturelles.
Québec solidaire propose de créer un service de première ligne pour recevoir les signalements des victimes de cyberviolence et intervenir directement auprès des auteurs, ainsi qu'un nouveau recours légal permettant à un juge d'émettre rapidement une ordonnance pour faire cesser le comportement visé. Le modèle s'inspire de Netsafe en Nouvelle-Zélande (97 % des cas réglés en moins de 15 jours). Aucun montant ni cadre juridique détaillé n'a été publié.
Créer un fonds d'urgence climatique doté de 500 M$ par année, présenté aux municipalités comme s'ajoutant aux 140 M$ d'adaptation aux changements climatiques.
Distribuer directement les fournitures scolaires dans les écoles grâce à des achats groupés du Centre d'acquisitions gouvernementales, en remplacement du supplément pour l'achat de fournitures scolaires de 127 $ par enfant.
Québec solidaire propose de financer la création de jusqu'à 1 000 nouvelles places en maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale, pour un investissement de 600 millions de dollars. Cette mesure fait partie d'un ensemble de quatre engagements pour la sécurité des femmes annoncés le 13 septembre 2026, aux côtés du service de première ligne contre la cyberviolence (mesure suivie séparément).
Québec solidaire s'engage à inscrire 5 milliards de dollars au Plan québécois des infrastructures pour financer en entier la construction du nouvel Hôpital Maisonneuve-Rosemont, avec 1 milliard de dollars débloqué dès le premier mandat pour les travaux préparatoires. L'annonce fait partie d'un plan plus large pour l'Est de Montréal.
Investissement additionnel de 2 milliards de dollars dans les infrastructures municipales générales lors d'un premier mandat, distinct des 950 M$ déjà annoncés pour le verdissement des infrastructures et des 23 G$ sur 10 ans déjà prévus pour le transport collectif.
950 M$ sur le mandat pour le verdissement des villes et municipalités, présenté comme 1% du Plan québécois des infrastructures.
Investissement de 1,5 G$ pour créer 6 000 logements de transition destinés aux personnes en situation d'itinérance, avec 135 M$ par année pour l'accompagnement psychosocial offert par des organismes communautaires dans ces logements, et création d'un poste de ministre responsable de la coordination gouvernementale en itinérance. Ces unités s'ajoutent au plan de 50 000 logements sociaux et communautaires déjà annoncé par le parti.
Renouvellement du plan d'action gouvernemental en itinérance (qui prend fin en 2026) pour la période 2027-2032, avec un doublement du financement à 112 M$ par année, incluant un nouveau volet dédié à l'itinérance chez les femmes. Distinct du financement des 6 000 logements de transition annoncé le même jour.
Ajouter 1 milliard de dollars par année pour le financement à la mission des organismes communautaires et moderniser le PSOC.
Prolonger le Régime québécois d'assurance parentale pour accorder cinq semaines de prestations supplémentaires aux pères (second parent).
Réduction de moitié des droits universitaires et des frais d'inscription au cégep durant le premier mandat ; rémunération de tous les stages obligatoires ; objectif de gratuité scolaire complète à moyen terme. Coût annoncé : 350 M$/an en 2030-2031.
Verser 1 000 $ dans le REEE de chaque enfant né au Québec à compter de l’automne 2027; ouverture du compte dans les trois ans.
Créer 17 tables décisionnelles régionales dotées de pouvoirs réels, déléguer aux régions l'immigration, les ressources naturelles, l'aménagement du territoire et le développement économique, permettre les regroupements ou défusions municipales selon les volontés locales, partager les redevances sur les ressources naturelles entre municipalités, MRC et tables régionales, et enchâsser l'autonomie régionale dans une constitution québécoise proposée.
Reconnaître les Autochtones comme troisième peuple fondateur du Québec, inclure les nations autochtones avec droit de vote dans les 17 tables régionales décisionnelles selon le territoire, accroître l'autonomie gouvernementale (notamment en protection de la jeunesse) par des ententes, consulter formellement les nations pour tout projet touchant leurs territoires ancestraux, faciliter la préservation des cultures et collaborer à la création d'aires protégées d'initiative autochtone.
Création d'un registre public des décideurs (élus, fonctionnaires, sous-ministres, directeurs) jugés responsables d'une faute grave, d'une négligence grave, d'une dissimulation ou d'une mauvaise gestion grave de fonds publics. Administré par l'Autorité des marchés publics, sur le modèle du registre des entreprises non admissibles (RENA). Coût estimé par le parti : entre 4 et 5 millions de dollars.
Inventaire public, règle un pour un, réformes sectorielles et reddition annuelle sous responsabilité du premier ministre.
Le PCQ propose un droit de retrait individuel pour la portion des cotisations syndicales consacrée à des activités politiques ou idéologiques, un scrutin secret obligatoire pour l'accréditation syndicale avec votes périodiques sur son maintien, un accès public aux états financiers et dépenses syndicales (dans le respect de l'anonymat des membres), et un mécanisme de plainte confidentiel, rapide et gratuit.
Après le moratoire, retirer deux exigences administratives existantes pour chaque nouvelle exigence imposée aux entreprises.
Imposer des délais de réponse fixes (5 à 10 jours selon la nature du dossier) de l'État aux entrepreneurs ; le silence de l'État ne serait plus une réponse acceptable.
Créer une équipe/point d'entrée gouvernemental unique pour les entrepreneurs dont le dossier est bloqué entre plusieurs ministères.
Imposer, dès l'arrivée au pouvoir, un moratoire d'un an sur toute nouvelle réglementation alourdissant le fardeau administratif des PME.
États généraux dans les 100 premiers jours; valorisation de la formation professionnelle, culture québécoise, 60 minutes d’activité physique quotidienne, civisme et mixité scolaire.
Un gouvernement du PQ gèlerait le salaire des députés, ministres et dirigeants de sociétés d'État jusqu'au retour à l'équilibre budgétaire prévu en 2028-2029. Référence : le salaire des députés est passé de 100 000 $ (2023) à 146 000 $ (2026), une hausse d'environ 30 %.
Auditions parlementaires obligatoires pour les candidats PDG des grandes sociétés d'État (Hydro-Québec, SAAQ, Investissement Québec, Caisse de dépôt); critères de sélection resserrés pour les conseils d'administration; objectifs de performance; ménage dans les bonus (ex. 133 000 $ versés au PDG de la SAQ en deux ans); capacité de destitution renforcée pour mauvaise gestion. Projet de loi sur l'exemplarité et l'imputabilité promis dans les 100 premiers jours.
Réaliser une enquête sur la langue de socialisation des jeunes dans les écoles de Montréal et de Laval.
Lancer un vaste chantier pour améliorer la littératie et lutter contre l'analphabétisme.
Rehausser les critères de réussite en orthographe, grammaire, syntaxe et vocabulaire aux examens de secondaire 5, et pondérer à 10 % la qualité du français dans tous les travaux évalués.
Élaborer avec les Premières Nations et les Inuit un plan pour la vitalité des langues autochtones, offrir au primaire et au secondaire des cours de langues et de cultures autochtones adaptés aux réalités locales, ouverts aussi aux élèves non autochtones, et appuyer la Maison des savoirs, établissement d'enseignement supérieur par et pour les Autochtones.
340 M$ annoncés; 1 500 employés de soutien, 500 professionnels, Réseau scolaire commun et bouclier anti-austérité.
Cible de 70 000 résidents permanents par an, rétablissement du PEQ, PEQ-Régions avec engagement de trois ans, francisation rémunérée et abolition des permis fermés.
Instauration d'un système proportionnel mixte compensatoire (vote de circonscription + vote de parti) dans les 100 premiers jours d'un gouvernement solidaire; cohérent avec le projet de loi déposé par le député Alexandre Leduc le 12 novembre 2025.
Reconnaître le racisme systémique vécu par les Premières Nations et les Inuit, assurer leur pleine participation à la consultation sur le projet d'indépendance du Québec et faire du 30 septembre un jour férié consacré à la réconciliation, accompagné d'une campagne nationale de sensibilisation et d'éducation.
Déposer une nouvelle version de la Loi constitutionnelle de 2025, renouveler les dispositions de souveraineté parlementaire (laïcité, français, instruction publique), demander le rapatriement de pouvoirs, maintenir l'immigration permanente autour de 45 000 par an, rendre obligatoires les sessions d'intégration et légiférer pour prioriser l'accès des Québécois à certains services.
Remplacer la simple dispense d'enseignement à la maison par une autorisation du ministre, créer un permis ministériel pour les centres d'apprentissage, de tutorat et de soutien scolaire (avec pouvoir de fermeture), définir ces activités dans la loi, donner à la Direction de la protection de la jeunesse des moyens d'intervenir en cas de présomption de milieu sectaire, et renforcer les pénalités en visant aussi les personnes qui facilitent ces écoles illégales.
Relance d'un projet de constitution québécoise, adoption d'une loi-bouclier contre les intrusions fédérales dans les champs de compétence du Québec, recherche d'alliances interprovinciales, dix demandes de rapatriement de pouvoirs au gouvernement fédéral (dont l'immigration), commission itinérante de consultation publique.
Étendre la loi 101 au cégep et aux enfants des immigrants temporaires établis au Québec depuis plus de douze mois.
Rehausser les critères de français pour l'obtention ou le renouvellement d'un permis de travail, selon le type d'emploi, avec exception pour le secteur agricole.
Cesser de financer les écoles reconnues comme organismes religieux, interdire les signes religieux ostensibles aux élèves du primaire et les ententes entre écoles et lieux de culte, exiger la neutralité du personnel scolaire, obliger la déclaration des dons étrangers aux organismes religieux et renforcer la surveillance de l'entrisme et de l'école à la maison religieuse non déclarée.
Déposer une loi pour abolir la monarchie sur le territoire québécois dans les 100 premiers jours, demander l'absence de la lieutenante-gouverneure lors de l'ouverture de la législature et réaffecter à la lutte contre l'itinérance les sommes consacrées à son bureau (environ 1,3 M$ en 2026-2027).
Le Parti Québécois propose de mettre en pause les grands projets informatiques gouvernementaux en cours et d'en faire l'audit, afin de vérifier que l'analyse des besoins a été bien faite. Le parti privilégierait ensuite plusieurs projets de plus petite taille plutôt que des "projets mammouths" comme SAAQclic ou le SIFA, pour permettre à des entreprises québécoises de plus petite taille d'y participer.
10 M$ (2027-2028) + 10 M$ (2028-2029) pour études, consultations et une commission itinérante sur la constitution provisoire ; 110 M$ (2029-2030) pour la tenue du référendum lui-même. Total 130 M$. Le chef évoque un coût réel de préparation de 20-30 M$ et environ 100 M$ pour l'exercice démocratique proprement dit. Référendum conditionnel au contexte politique (dont la situation de Donald Trump évoquée par le chef). Détails complets du cadre financier du PQ annoncés pour le 15 septembre 2026.
Lancer une assemblée constituante, co-construite avec les Premiers Peuples, pour rédiger une constitution du Québec, soumise à référendum durant un premier mandat.